Gwadanina, Un blog sur la nation créole française des Amériques,la Caraïbes, la Martinique et la Guadeloupe.

dimanche 2 novembre 2008

L'histoire du KOMPA

Le Kompa (en créole haïtien konpa, kompa, kompas ou konpas) est un genre musical d'Haïti inventé par le saxophoniste Jean-Baptiste Nemours (compas direct), dérivé de la méringue (version haïtienne du merengue dominicain) et proche du calypso. Il a connu un grand succès de la fin des années 1970 jusqu'aux années 1980 dans les Caraïbes, donnant naissance aux Antilles françaises à un autre genre musical : le zouk.

Lire la suite www.quebecjeunes.com

mercredi 30 juillet 2008

Le créole autorisé dans les bureaux publics à New-York

La ville de New York vient d’officialiser le Créole comme une des langues de communication dans les bureaux publics, selon AlterPresse.

Le maire Michael Bloomberg a signé un arrêté à cet effet le 22 Juillet 2008.

Dans la pratique, chaque agence municipale de New York sera dans l’obligation de se pourvoir d’au moins un employé coordonnateur compétent en Créole de manière à servir les créolophones.

Le Créole accède ainsi à un statut dont jouissait deja le Coréen, le Chinois, le Russe, l’Italien, et l’Espagnol.

Les services de l'Etat et l'accès à ses services ne seront plus handicapés par la non maîtrise de l'anglais.

Les autorités municipales indiquent qu’environ 45% des new yorkais parlent une langue autre que l'anglais à la maison et 25% des résidents de la ville ne pratiquent pas l'anglais comme première langue.

dimanche 29 juin 2008

Fabrication du rhum : de la canne à sucre à la distillerie…

Rumbullion, kill-devil, taffia... le rhum a longtemps été connu sous différentes appellations.

Les premières mentions écrites de l'eau-de-vie à base de canne à sucre, nous ramènent à La Barbade en 1688. Mais des traces de rhumeries suggèrent que la fabrication du rhum aurait débuté dès 1627.

Utilisé comme moyen de paiement dans la traite des esclaves en Afrique, le rhum a écumé les mers avec les boucaniers, corsaires et aventuriers du Nouveau Monde.

Elle est aujourd'hui fabriquée dans les pays producteurs de canne à sucre comme Cuba, l'île Maurice, l'île de la Réunion, la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane, Haïti et Madagascar.

  • Distillation du rhum agricole : un art séculaire !
  • Rhum agricole blanc de la Martinique, reconnu AOC française depuis 1996
  • Rhum VIEUX : appréciez sa bouche onctueuse, son élégance et sa longueur remarquable
  • Rhum agricole : quelles sont ses utilisations courantes ?

Lire la suite : www.navi-mag.com

lundi 23 juin 2008

Pesticides : un plan pour les Antilles

La Direction générale de la Santé (DGS) vient d’annoncer la mise en œuvre d’un plan d’action « chlordécone 2008-2010 en Martinique et en Guadeloupe ».

lire la suite : www.destinationsante.com

dimanche 8 juin 2008

Les Antilles craignent le "Big One"

Le bâti de Martinique, dans son immense majorité, ne répond à aucune norme de construction parasismique, ce qui lui confère une vulnérabilité extrêmement importante, constate le conseil général.

Sa mise aux normes est utopique, notamment pour des raisons évidentes de coût."

Le choix, à partir des années 1970, d'employer des dalles de béton pour mieux résister aux cyclones, se révèle aujourd'hui problématique.

Sans parler des "maisons coup de main" qui donnent aux collines antillaises des allures de favelas plus ou moins améliorées: résisteraient-elles en cas de glissement de terrain?

En savoir plus : www.lejdd.fr

vendredi 16 mai 2008

Petite histoire du Rhum

Le rhum est l'une des conséquences de la conquête de l'Amérique, où, dès le XVIème, les Européens plantèrent la canne à sucre originaire d'Asie.

A travers les tourments de l'Histoire, le produit restera auprès de tous ses consommateurs comme un "alcool de vie" empreint de la chaleur des îles.

Un texte du milieu du 17ème siècle parle de cette eau-de-vie sous le nom de "tue-diable"et "rumbullion" -"tue diable" décrivant la force dégagée par cet alcool.

A la fin de ce siècle, la désignation "tue-diable" semble disparaître et le mot rum (traduction anglaise de rhum) abréviation de "rumbullion" est utilisé communément. A ses débuts, le rhum était la boisson des esclaves et des marins. En 1655, l'Amiral Penn, membre éminent de la Royal Navy, institua la distribution quotidienne de rations de rhums aux marins.

Mais c'est en 1731 que l'Amiral Vernon la remplaça par un mélange constitué de deux volumes d'eau pour un volume de rhum. Le plus souvent, un trait de jus de citron y était ajouté pour lutter contre le scorbut. Ce mélange était appelé grog du surnom de l'amiral : Old Grog.

Aux Antilles, les Anglais avait également pris l'habitude de marier le rhum à plusieurs autres ingrédients : thé, sucre, citron, cannelle... Ils donnèrent à ce cocktail le nom "punch".

Un autre amiral anglais, Nelson, apprécie le rhum. Le 21 octobre 1805, il défait la flotte franco-espagnole, mais y perd aussi sa vie. Conformément à son testament, son corps sera ramené en Angleterre, plongé dans un tonneau de rhum. Durant le voyage mortuaire, le précieux breuvage attira la convoitise des gardiens de la relique, qui y allèrent de leurs godets. D'où les expressions "taper l'amiral" et encore "boire le sang de l'amiral"...

lire l'article ici www.karaibes.com

dimanche 16 décembre 2007

Dans les Petites Antilles, des réserves marines naturelles ont été créées depuis 2002 par la DIREN

Pendant un mois, des plongeurs professionnels des quatre réserves naturelles d’Etat de Guadeloupe ont scruté nos eaux.

Dans quel but ? Déterminer l’état de santé des communautés benthiques récifales.

Le protocole commun a été établi afin d’être mis en place par les agents des réserves sur les bases de protocoles scientifiques existants, mais simplifiés.

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vendredi 7 septembre 2007

Plantes tropicales des Antilles françaises

Un portail présentant les six collections de plantes cultivées constituées par le Cirad et l’Inra aux Antilles françaises.

Les Antilles françaises sont riches de six collections de ressources biologiques végétales : ignames, cannes à sucre, bananiers, ananas, plantes ornementales et arbres fruitiers. Ces collections ont été constituées au cours de 40 ans de programmes de recherche et de prospection menés dans cette région et à l’étranger par le Cirad et l‘Inra.

Un portail Web propose désormais de rendre accessibles au plus grand nombre les informations se référant à ces collections. Les visiteurs y trouveront des données agronomiques, morphologiques et génotypiques sur plus de 3 000 variétés. Le portail est complété par une base de données sur la flore sauvage et cultivée des Antilles françaises, regroupant des informations sur la taxonomie, l’endémisme, la répartition géographique et le statut des 3 500 espèces présentes dans la zone.

Le portail a été conçu dans le cadre du Centre de ressources biologiques (CRB) de plantes tropicales, mis en place aux Antilles par le Cirad et l’Inra. Localisé en Guadeloupe et à la Martinique, le CRB a pour ambition de sécuriser la conservation des ressources génétiques et de contribuer à la diffusion du matériel végétal, dans le respect des réglementations nationales et des conventions internationales. Son objectif est également d’assurer la qualité et la traçabilité du matériel végétal.

Le portail est dédié aux utilisateurs du CRB – scientifiques, professionnels de l’agriculture, enseignants – mais également à un public plus large, désireux de mieux connaître les plantes des Antilles françaises.

source : www.cirad.fr

Accéder au portail Plantes tropicales des Antilles françaises

mardi 4 septembre 2007

Le chlordécone, un danger pour l’homme

Insecticide toxique très puissant, le chlordécone, classé comme substance cancérogène chez l’homme, pose des problèmes environnementaux.

En dépit d’une interdiction d’utilisation en France depuis 1990, il aurait été utilisé, jusqu’en 2002, en Guadeloupe et à la Martinique, pour lutter contre le charançon dans les bananeraies.

Créé à l’origine par l’armée américaine, pour désinfecter l’eau, le chlordécone s’est avéré lutter efficacement contre l’ennemi des arbres, le charançon noir, dans les plantations de tabac et de coton du sud des Etats-Unis. Mais l’effet très toxique et polluant de la molécule, à base de chlore, a été clairement défini, dès 1978, et les Etats-Unis ont alors interdit sa production et son utilisation sur le territoire américain.

Le chlordécone pollue les sols dont se nourrissent les végétaux, les nappes phréatiques et les sources d’eau potable. Les légumes racines tels le manioc, l’igname, ou la patate douce par exemple, ainsi que les légumes rampants comme les melons ou les concombres, dont les parties comestibles sont proches du sol, peuvent également être contaminés. Les volailles, les caprins et les bovins consommant des végétaux contaminés deviennent également contaminant à leur tour pour l’homme. Idem en ce qui concerne les poissons et les crustacés.

Source : www.icicemac.com

Pour en savoir plus :

Chlordécone : évaluation de l'exposition alimentaire de la population antillaise (11 octobre 2005) www.afssa.fr

dimanche 5 août 2007

Femmes, costumes et coiffes de Guadeloupe

Les guadeloupéennes ont la réputation d'être parmi les femmes les plus belles au monde. Leur façon de s'habiller, leur maintien, leur beauté plaident en leur faveur. D'ailleurs, de nombreux métropolitains, n'ont pas attendu les statistiques et les magazines pour unir leur vie avec une guadeloupéenne!

Les coiffes créoles

La coiffe est toujours portée par nos aà®nées, ce qui est un reflèt des circonstances de la vie, des différents moments et de la richesse personnelle! Les chapeaux étaient interdits aux affranchies. Le port du foulard était une terrible humiliation pour les femmes noires. Elles adoptèrent rapidement le madras, en s'en faisant un carré de tissus noué autour des cheveux. Plus tard la coiffe devint un symbole, un language, une fonction, un signal, grâce à leur façon de nouer leur coiffe. Les hommes étaient capable de déchiffrer immédiatement les messages codés des femmes par le nombre de pointes élevées sur la coiffe, signifiant, mariée, célibataire, amoureuse ou tout simplement provocatrice!

atout-guadeloupe.com

mercredi 11 avril 2007

Le terme de pidgin

Le terme de pidgin (nom masculin) désigne différentes langues véhiculaires simplifiées créées sur le vocabulaire et certaines structures d'une langue de base, en général européenne (anglais, français, espagnol, etc.).

Les linguistes distinguent le pidgin du créole en fonction du niveau de structuration de la langue. Toutefois, il est courant de réserver le terme pidgin aux langues issues de l'anglais et le terme créole aux langues issues du français. C'est cependant un emploi abusif.

Source : wikipedia

mardi 3 avril 2007

L'enseignement du créole fait débat chez les Haà¯tiens-Américains

A Miami, des parents haà¯tiens sont confrontés à un dilemme: leurs enfants doivent-ils apprendre en deuxième langue le créole, parlé par tout le monde en Haà¯ti, ou plutà´t des langues plus internationales comme le français ou l'espagnol?

L'école élémentaire de Morningside, o๠80% des 450 élèves sont d'origine haà¯tienne, se trouve au centre du débat. Elle a lancé à la dernière rentrée des cours d'immersion en espagnol et en français pour les classes de maternelle et de première année de primaire.

Des Haà¯tiens-Américains dont les enfants ne sont pas encore inscrits ont fait pression pour que soit ajouté l'enseignement du créole, né d'un mélange de français et de langues ouest-africaines, ce qui a créé une controverse.(...)

Lire la suite : nouvelobs.com

jeudi 29 mars 2007

Le rhum, pas seulement pour les crêpes

Voilà un produit bien méconnu, historiquement et qualitativement, dont l'origine géographique provient des Caraà¯bes.

Quand l'équipage mettait pied à terre, c'était de fabuleuses virées dans les tavernes des à®les, dont la plus fameuse et la plus mal famée était celle de l'à®le de la Tortue. Des bordées qui ne se concevaient pas sans une forte consommation de tafia, ou de rhum si vous préférez.

(...)La grande Révolution française devait balayer toutes ces ordonnances restreignant la liberté du commerce. A la Restauration, chaque propriété coloniale de quelque importance disposait de sa distillerie. Deux événements vont alors entraà®ner un accroissement fabuleux de l'importation de rhum : le phylloxéra et la guerre de 1914-1918.(...)

(...)Mais le rhum ne servait pas qu'à entretenir le moral du combattant : il était aussi le produit de base pour la fabrication de médicaments des services de santé et surtout pour celle d'un explosif à base de mélange d'alcool et d'éther, la fameuse poudre B. La demande de rhum était telle qu'entre 1914 et 1918 le cours de l'hectolitre passa de 50 à 850 francs ! La paix devrait donc engendrer une des plus graves crises de surproduction de rhum de son histoire. En 1921, l'hectolitre redescendait à 160 francs.(...)

Derrière l'appellation rhum, il existe plusieurs produits différents :

  • Le rhum de sucrerie
  • Le rhum agricole ou rhum blanc
  • Le rhum vieux

En lire plus : www.agoravox.fr

mardi 6 février 2007

Jouanacaera, le premier nom de la Martinique

Jouanacaera signifie l'à®le aux iguanes, c'est l'ancien nom arawak de la Martinique.

Matininio signifie enfant sans père, c'est l'ancien nom caraà¯bes de la Martinique.

Madinina signifie l'à®le aux fleurs, par rapport à la fertilité de la terre.

wikipedia.org

ps:

  • Arawaks : populations originaires du bassin de l'orénoque, à l'emplacement actuel du Vénézuéla.
  • Caraà¯bes : populations venus de l'Amazone par les Guyanes, appelées aussi "Kalinas" ces peuples se sont installés sur le littoral maritime et ont multiplié les reconnaissances vers l'intérieur des terres.

lundi 18 décembre 2006

L'amendement Le Fur sur les langues régionales

M. Marc Le Fur. L'objet de cet amendement diffère sensiblement de celui du débat que nous venons d'avoir. Il n'en a pas moins paru nécessaire à la trentaine de députés qui l'ont cosigné de profiter d'une réforme de la Constitution pour régler le point particulier des langues régionales.

...La diversité fait partie de notre histoire et de notre géographie. La France est ainsi, elle est complexe et multiple. Je voudrais que chacun d'entre nous, même ceux qui connaissent peu ces sujets, soient conscients de l'extrême sensibilité d'une partie de nos compatriotes à cette question. Ne limitons pas ces préoccupations aux seuls locuteurs des langues régionales. Beaucoup, même ignorants de ces langues, y sont attachés parce qu'ils y voient leurs racines. à€ ceux qui me parleront de folklore ou de nostalgie, je répondrai que ce sont souvent les plus jeunes de nos compatriotes qui leur manifestent le plus grand attachement. J'ai pu le constater en Bretagne, comme d'autres en Provence, en pays d'Oc, en Alsace ou bien outre-mer...

Lire tous les échanges : www.agencebretagnepresse.com