Gwadanina, Un blog sur la nation créole française des Amériques,la Caraïbes, la Martinique et la Guadeloupe.

lundi 4 août 2008

La traite des noirs, le commerce de la honte

Considérés comme de simples marchandises, 40 millions d'africains ont été déportés et vendus comme esclaves en occident et en Orient.

  • Pourquoi parle-t-on aujourd'hui de la traite des noirs
  • Pourquoi associe-t-on surtout l'europe à la traite ?
  • Les européens sont-ils les seuls à avoir pratiqué la traite ?
  • Comment les trafiquants se procuraient-ils des captifs ?
  • Comment étaient-ils transportés ?
  • Comment des gens qui se disaient civilisés ont-ils justifié l'esclavage ?
  • Combien d'êtres humains ont-ils été ainsi déportés ?
  • Combien d'africains sont morts à cause de la traite ?
  • Qui s'est enrichi grâce à la traite ?
  • Quand la traite s'est-elle arrêtée et pourquoi ?

Lire l'article : www2.france-jeunes.net

dimanche 8 juin 2008

Une définition du créole sur le site de l'Atilf

CRÉOLE, adj. et subst.

  • (Personne) qui est de race blanche, d'ascendance européenne, originaire des plus anciennes colonies d'outre-mer. Planteur créole, populations créoles; un créole, une créole. Les hommes de couleur (...) domineront un jour la race amollie des créoles (A. FRANCE, Pierre bl., 1905, p. 223).
  • P. ext. Nègre, noir créole. Né dans les colonies (et non en Afrique). Les noirs créoles (de Saint-Domingue) professaient (...) le plus profond mépris pour les nègres congos (HUGO, Bug-Jargal, 1826, p. 51).
  • Spéc., ETHNOGRAPHIE, LING. (Manière) propre aux créoles. Accent, dialecte, chanson créole; le(s) (parlers) créole(s), le créole haïtien, anglais, portugais. Ce doux parler créole qu'il (Saint-John Perse) a gardé encore (MAURIAC, Bloc-notes, 1958, p. 399).
  • Rem. La notion de créole a évolué avec les connaissances linguistiques; d'abord péj. (cf. étymol. et hist.), le mot désigne aujourd'hui un système linguistique autonome, d'origine mixte, issu du contact d'une langue européenne avec des langues indigènes ou importées (Antilles), devenu langue maternelle et langue principale d'une communauté (p. oppos. à pidgin et à sabir).
  • On rencontre ds la docum. créolophone, adj. et subst. (Celui) qui parle habituellement (en tant que langue maternelle ou principale) un créole. Les territoires créolophones de l'Océan Indien (A. VALDMAN, Le Créole, 1977, p. 35). Le créolophone rural, qui ne distingue pas /è/ de /œ/ (ID., ibid., p. 347).
  • À la créole. (En parlant de l'arrangement de choses). Coiffure à la créole. Le Roman de Paul et Virginie mit en vogue la coiffure « à la créole » (JOUY, Hermite, t. 4, 1813, p. 278).

Riz à la créole (ou riz créole). Riz préparé avec des tomates et des piments doux. Entremets à la créole. Entremets préparé avec du riz et parfumé à l'orange.

  • (Celui ou celle) qui a le tempérament propre aux créoles ou semblable à celui des créoles, caractérisé essentiellement par l'indolence et la grâce. Vous redevenez grande dame, créole, indolente (BALZAC, Lettres Étr. t. 1, 1850, p. 278). Mme Chasseloup-Laubat : des ombres prud'honiennes, mêlées à une grâce de créole (GONCOURT, Journal, 1865, p. 135). La marquise y gagna une prostration maladive, qui fit d'elle une créole des images, passant sa vie sur une chaise-longue (RADIGUET, Bal, 1923, p. 20).
  • À la créole : Nous vivrons à la créole, moi travaillant dans mon cabinet, toi paressant à ton aise dans ta jolie maison, ne voyant que nous. BALZAC, Lettres à l'Étrangère, t. 3, 1850, p. 344.

atilf.atilf.fr

samedi 3 novembre 2007

Négrophobe, ça eut payé... (par Claude Ribbe)

La France - abritée derrière sa réputation de pays des droits de l’homme - est viscéralement négrophobe et cela ne date pas d’hier. Négrophobe, elle l’est, par nécessité, depuis qu’elle exploite l’Afrique, des razzias d’esclaves aux rapts d’ « orphelins », du code noir au paternalisme humanitaire. Les nuits de cauchemar, je me suis parfois demandé si un plan de déportation systématique aux Antilles et l’empoisonnement au chlordécone de tous les « nègres » de France ne traînait pas dans quelque bureau, d’où l’actuelle obsession du « comptage ethnique » pour préparer la rafle. Seulement, jusqu’ici il ne fallait pas parler de cette négrophobie nationale.

Lire l'article ici : www.lemague.net

mardi 9 octobre 2007

Le racisme et l’esclavage aux sources du système aristocratique

Race et esclavage dans la France de l’Ancien Régime, par Pierre H. Boulle. Éditions Perrin, 2007,

Dans la littérature relative à la traite négrière et l’esclavage, l’ouvrage de Pierre H. Boulle, professeur à l’université de Montréal, représente une contribution inédite. Après une première partie sur l’émergence du concept de race en France, le livre se focalise non sur les colonies elles-mêmes, mais sur la petite population de non-Blancs dans la métropole et sur le statut qui leur était dévolu par des décrets royaux évoluant tout au long du XVIIIe siècle.

Une législation coercitive pour l’homme de couleur résidant en France, délibérément hypocrite quant à ses autres dispositions. En théorie l’esclavage était interdit sur le sol français, dans la pratique cette immigration jusqu’alors passée sous silence était bien évidemment induite par le commerce triangulaire France-Afrique-plantations coloniales. Ainsi des « domestiques » personnels déclarés par les capitaines négriers dans les villes portuaires, qualificatif qui, en évitant le terme « esclave », leur permettait de contourner un règlement qui ne demandait que ça.

« On y favorise leurs mariages avec les Européens ; les maisons publiques en sont infectées ; les couleurs se mêlent ; le sang s’altère. » Ce précurseur de Gobineau, théoricien français de « l’inégalité des races » au XIXe siècle, fut entendu au plus haut niveau : un an plus tard, les mariages mixtes étaient interdits par arrêt royal comme attentatoires au « bon ordre »…

Découvrir l'article source : www.humanite.fr

lundi 17 septembre 2007

L'esclavage France 5 décrypte pour les élèves le thème de l'esclavage.

Au programme : ressources scolaires, interview exclusive de Christiane Taubira et ...

Apparu dans l'antiquité, l'esclavage a parcouru les siècles et est aujourd'hui toujours d'actualité. Quelle est son histoire ? Quelles sont ses évolutions et où en est la marche vers la reconnaissance dans notre pays ? C'est ce que vous découvrirez tout au long de ce dossier, composé d'une synthèse sur le sujet et d'une sélection des meilleurs ressources du Web. Enfin Christiane Taubira, députée de la Guyane et auteure de la loi Taubira, vous racontera dans une interview exclusive son combat pour la reconnaissance de l'esclavage.

  • Chapitre 1 : Des origines de l'esclavage à son abolition
  • Chapitre 2 : De l'abolition à l'esclavage contemporain
  • Chapitre 3 : Sur le chemin de la reconnaissance...

Découvrir la page education.france5.fr

Héroïnes noires : La mulâtresse Solitude (1772-1802)

Elle serait née vers 1772, suite au viol que subit sa mère esclave africaine d'un marin sur le bateau qui l'emmenait en Guadeloupe. Elle vécue les huit premières années de sa vie avec sa mère, qui s'était enfuie de sa plantation. Eprise de liberté, la jeune femme choisit le marronnage* à son adolescence, et prend le nom de Solitude.

(...)Solitude, à la tête d'une troupe de nègres marrons, se bat avec fureur. Vaincue et arrêtée, elle est jetée en prison malgré sa grossesse. Le lendemain de son accouchement, le 29 novembre 1802, elle est exécutée. (...)

Lire l'article www.culturefemme.com

dimanche 16 septembre 2007

27 avril 1848 - Abolition de l'esclavage en France

Le décret d'abolition est publié grâce à la ténacité de Victor Schoelcher (44 ans).

Ce riche philanthrope libéral et républicain est l'héritier d'une fabrique de porcelaine. Il est sous-secrétaire d'État à la Marine dans le gouvernement provisoire qui a pris les rênes du pouvoir après la fuite du roi Louis-Philippe 1er. De son ministère dépendent les colonies.

Tirant parti des bonnes dispositions des députés dans les premiers mois qui suivent l'avènement de la République, Victor Schoelcher libère par décret 250.000 esclaves noirs ou métis aux Antilles, à la Réunion comme à Saint-Louis du Sénégal. Une application précipitée

Le décret, qui prévoit l'abolition dans un délai de deux mois, arrive dans les colonies quatre à cinq semaines plus tard. Mais sur place, les gouvernants des colonies et les planteurs ont en général pris les devants. La plupart des Blancs ont compris depuis longtemps que l'abolition était devenue inéluctable et s'y étaient préparés en multipliant les affranchissements.

Lire l'article : www.herodote.net

dimanche 9 septembre 2007

La présence chinoise à Cuba : 160 ans

On a fêté récemment le 160e anniversaire de l’arrivée dans le port cubain du vapeur Oquendo, chargé dans ses cales des premiers citoyens chinois. Engagés d’une façon mensongère, ils sont venus remplacer les esclaves noirs dans la production agricole du pays.

Après quelques jours seulement, un autre bateau est arrivé, chargé aussi de nouveaux esclaves, en provenance du port d’Amoy. Ces hommes libres, recrutés par la Société d’encouragement de la métropole espagnole, arrivaient avec des documents signés qui les obligeaient à offrir leurs services durant huit ans, dans des conditions quasiment d’esclavage.

Selon des chiffres de l’époque, entre 1847 (date d’arrivée) et 1874, on estime qu’environ 150 000 manœuvres, connus là-bas commRépartis dans toute l’île, certains prenaient la fuite et ceux qui n’étaient pas repris devenaient des cimarrones (marrons, esclaves en fuite).

Lire la suite de l'article www.granma.cu

vendredi 7 septembre 2007

Le "Petit Robert" ajoute une citation de Césaire à sa définition de la colonisation

Epilogue de la polémique sur le "rôle positif" de la colonisation - dans sa version lexicale tout au moins -, le Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN) s'est félicité, lundi 3 septembre, de l'ajout d'une citation d'Aimé Césaire - "colonisation = chosification" - dans l'édition 2008 du Petit Robert.

La controverse s'était déclenchée à la rentrée scolaire 2006, six mois après l'abrogation par décret d'un alinéa établissant le "rôle positif" de la colonisation. Le CRAN s'était alors vivement ému de découvrir, dans l'édition 2007 du Petit Robert, les extraits suivants des définitions - inchangées depuis 1967 - des mots "colonisation" et "coloniser" : "Colonisation : (...) Mise en valeur, exploitation des pays devenus colonies (...) Coloniser : (...) Coloniser un pays pour le mettre en valeur, en exploiter les richesses (...)".

Rejoint par le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (MRAP), qui avait dénoncé à son tour la "glorification du colonialisme" à laquelle se serait livré Le Petit Robert, le CRAN avait réclamé (en vain) le retrait du dictionnaire (Le Monde du 7 septembre 2006).

Tout en dénonçant l'"inculture économique" de ses détracteurs, le lexicologue Alain Rey, rédacteur en chef des publications des éditions Le Robert, avait rapidement envisagé d'ajouter, à l'article "colonisation", la citation précitée d'Aimé Césaire, tirée de son Discours sur le colonialisme.

MAXIMISER SON RÔLE

La controverse s'étant ainsi éteinte, chacun cherche à maximiser son rôle dans l'affaire. Rappelant les prises de position du CRAN dans cette affaire, le président de cette association, Patrick Lozès, évoque "une victoire pour la société française dans son ensemble".

Les éditions Le Robert ont aussitôt répliqué à ce communiqué en soulignant, auprès de l'Agence France-Presse, que "la définition de la colonisation n'a pas été modifiée dans l'édition 2008", seule la citation qui l'accompagne étant "nouvelle".

Cet ajout, précise-t-on de même source, fait partie du millier de citations introduites dans le cadre de la refonte du dictionnaire. Manière de dissuader ceux qui voudraient proposer de nouveaux amendements.

Jean-Baptiste de Montvalon

Article paru dans l'édition du 05.09.07. www.lemonde.fr

jeudi 10 mai 2007

Paroles d'esclavage sur la Toile

Le site créé par Serge Bilé compile des témoignages sur l'esclavage en Martinique.

Plus d'une trentaine de témoignages d'« anciens » sur le site Paroles d'esclavage reviennent, en Martinique, sur l'esclavage commémoré dans l'Hexagone le 10 mai.

parolesdesclavage.com

mercredi 9 mai 2007

Hommage à Victor Schoelcher, grand artisan de l'abolition de l'esclavage

Le jeudi 10 mai est commémorée l'abolition de l'esclavage.

Fils d'un riche manufacturier de porcelaines d'origine alsacienne, Victor Schoelcher embarque en 1829 pour les Amériques, quête de nouveaux débouchés pour les porcelaines Schoelcher.

Bouleversé par sa découverte de l'esclavage, Victor Schoelcher trouve en même temps le sens de sa vie : s'employer à libérer de leurs chaà®nes les 250 000 êtres humains asservis relevant de l'autorité française.

La révolution de 1848 le propulse sur le devant de la scène politique : nommé sous-secrétaire d'état aux Colonies, il prà´ne aussità´t l'abolition de l'esclavage, accompagnée du droit de vote simultané pour les nouveaux citoyens. Il signe à ce titre le 27 Avril 1848 le décret d'abolition de l'esclavage dans les colonies françaises.

>>> Lire la suite

vendredi 20 avril 2007

Un colloque sur l'esclavage

Le colloque " Christianisme, Esclavage, Liberté et Mémoire " se tiendra du jeudi 10 au samedi 12 mai 2007 au palais des Congrès de l'Est Parisien à Montreuil.

Beaucoup de Français ignorent que l'Europe et singulièrement la France, pays des Droits de l'Homme et du Citoyen, ont mis en place la traite des Noirs et l'esclavage qui a duré près de trois siècles. Ils méconnaissent aussi que la France, après avoir aboli une première fois l'esclavage en 1794, l'a rétabli sous Napoléon Bonaparte en 1802 pour ne l'abolir définitivement qu'en 1848. Savons-nous que Colbert, ministre du roi soleil, a promulgué en 1685, le Code Noir ? Il a donné une assise juridique à un trafic monstrueux et inhumain.

Le colloque harmonise arts et réflexions, discours et langages symboliques au rythme du Négro-spiritual, du Gospel américain et caribéen. Autrement dit, un bouquet composé des grands langages humains de communication pour exprimer cet événement culturel extraordinaire.

Le site officiel : colloque-esclavage.fr

mercredi 18 avril 2007

Tropiques amers, La première série sur l'esclavage aux Antilles françaises

Série en 6 épisodes de 52 minutes pour FRANCE 3

Réalisée par Jean-Claude Flamand Barny

Scénario : Virginie Brac et Myriam Cottias

L'histoire

L'action se déroule à la Martinique, dans une habitation de cannes à sucre, entre 1785 et 1810. Le Compte de Rochant, aristocrate désargenté, intendant du roi, arrive au port de Saint-Pierre de la Martinique en 1788, accompagné de sa femme, de son fils François et de sa fille, Olympe, qu'il va marier à Théophile Bonaventure, un riche propriétaire de plantation de canne à sucre. Sur la route du domaine, la famille s'arrête dans une vente d'esclaves. Olympe est fascinée par un esclave et souhaite l'acheter. Amédée, esclave intendant du domaine de Théophile, déconseille cette acquisition. Koyaba, tout juste arrivé d'Afrique, est de nature rebelle... Mais pour épater sa future épouse, Théophile choisit d'ignorer son avis et de céder au caprice d'Olympe...

source www.citeartistes.com

mardi 3 avril 2007

Esclaves Marrons et Drapeau Noir

Pendant le règne de l'horreur de l'esclavage, des solidarités se sont créées entre des groupes humains que tout aurait dà» séparer : marins blancs, esclaves marrons, noirs affranchis, servants blancs, pour aboutir à des luttes communes pré-révolutionnaires. A méditer en ces jours de discours communautaristes et sécuritaires, o๠la volonté xénophobe de politiciens de bas étage d'attiser les divisions “culturelles†ou “ethniques†supposées du peuple d'en bas semble être la dernière carte qui leur reste à jouer...

Marrons et Amérindiens

(...)Une fois réussie leur évasion de la plantation, à plusieurs afin de pouvoir fonder une communauté, les anciens esclaves se voyaient confrontés à la survie de cette communauté. Dans un premier temps, cette survie à court terme était assurée grâce aux échanges que les esclaves africains avaient eu avec leurs compagnons d'esclavage, les Amérindiens survivants.(...)

Marrons et colons blancs

(...)« Deux points méritent d'être soulignés : l'importance de la dépendance des Marrons à la société coloniale pour certains objets essentiels, et le nombre surprenant d'ententes entre des membres de presque toutes les classes et les rebelles, tant que cela servait leur propre intérêt....Un grand nombre de membres de ces sociétés coloniales trouvaient que les Marrons étaient d'utiles fournisseurs de biens et de services et avaient peu de scrupules à leur fournir, en retour, les objets dont ils avaient besoin. » (...)

Marins noirs, irlandais et idées radicales

(...)Avant toute chose, il est utile de revenir sur l'importance numérique des marins noirs aux 17e et 18e siècles. Dans des villes portuaires comme Londres, des esclaves en fuite venus d'outre-atlantique s'engageaient dans la Marine, se glissant dans la foule anonyme des affranchis, comme cela fut également le cas dans d'autres villes cà´tières aux à‰tats-Unis, à New-York ou Charleston, o๠« ...les esclaves dominaient le trafic maritime et fluvial pour lesquel 20% des hommes adultes travaillaient » . Ainsi, « on a estimé qu'à la fin du XVIIIe siècle, la Royal Navy était composée pour un quart d'Africains puissamment orientés par leur expérience de l'esclavage vers les idéologies prà´nant la liberté et la justice. » (...)

Esclaves Marrons et Drapeau Noir

(...)« Tout homme a une voix dans les affaires en cours ; a un titre égal aux provision fraà®ches, ou aux liqueurs fortes, saisies à tout moment, et peut les utiliser suivant son bon plaisir, à moins qu'une disette ne rende nécessaire pour le bien de tous, le vote d'un retranchement. »(...)

Mourons en hommes libres plutà´t que d'être vendus en esclaves !

(...)Sur les vaisseaux pirates, le butin était réparti selon un système de partage bien plus égalitaire que les rémunérations des marines régulières : chacun reçoit une part égale du butin, et le capitaine, une à une part et demie. Une forme d'assurance d'invalidité fonctionnait également : une part du butin alimentait une caisse de solidarité qui servait à indemniser les pirates en proportion de leurs blessures. De plus, « les capitaines pirates sont élus, et peuvent être destitués à tout moment pour abus d'autorité..., pour lâcheté, cruauté... » . Et tout cela sans bénéficier de traitement de faveur, ni pour le butin, ni pour les rations de nourritures disponibles à bord, ni même pour son hébergement sur le navire ! Un comble ! Les possibilités d'être reconnu à sa juste valeur était à la portée de tout membre d'équipage, et « un simple mousse pouvait espérer devenir un jour grand amiral, quelles que fussent ses origines de classe ou de race - situation tout à fait différente de ce qu'elle était, par exemple, dans la marine britannique ! »(...)

Retrouvez l'article complet ici :melanine.org

jeudi 1 mars 2007

La Virginie fait "repentance" pour l'esclavage et la persécution contre les Amérindiens

Les deux chambres de l'Assemblée générale de Virginie (Virginia General Assembly), parlement bicaméral du commonwealth de Virginie, ont adopté à l'unanimité, samedi 24 février 2007, une résolution reconnaissant et regrettant le rà´le joué par la Virginie dans l'esclavage et les maux infligés aux peuples amérindiens.

La Virginie revendique ainsi être le premier à‰tat des à‰tats-Unis à faire acte de « repentance » pour l'esclavage infligé aux noirs et les mauvais traitements subis par les Amérindiens. Un autre à‰tat, le Missouri, a parallèlement entrepris l'étude d'une résolution comparable, mais dont l'adoption devrait intervenir ultérieurement.

www.alactu.com